Film d'horreur intitulé The Changeling
Films et séries

Il n’y a pas eu que le Shining en 1980…

J’adore par-dessus tout découvrir et me laisser surprendre par des œuvres moins connues et parfois reléguées aux oubliettes. Vous connaissez The Changeling, film canadien de 1980 réalisé par Peter Medak, ou L’enfant du diable pour la version française? C’est lors d’une de mes nombreuses fouilles chez mon disquaire que je suis tombé par hasard sur cette petite pépite. L’image du coffret a attiré mon œil et la mention « ghost story » dans le résumé m’a finalement convaincue.

Et oui, les histoires de fantômes et de lieux hantés sont parmi mes préférées, dont le Shining et Rose Red de Stephen King. Ces récits ne sont parfois pas considérés comme de l’horreur pure, car le sang y gicle rarement, mais davantage comme du fantastique à la limite de l’épouvante. Certes… pour ma part, les spectres, les apparitions et les revenants m’angoissent terriblement et me donnent des frissons à tous les coups. À chacun son type d’horreur!

Il est vrai que ces fictions restent généralement conventionnelles avec des codes bien précis et familiers. Il y a inévitablement une maison ou des objets hantés, une atmosphère sinistre et souvent gothique, des éléments historiques que les personnages doivent découvrir et comprendre pour évoluer dans la narration, etc. Cependant, chaque sous-catégorie du cinéma d’horreur, que ce soit pour le « slasher » ou le film de zombies, a ses procédés et une esthétique bien à elle.

The Changeling reste dans la lignée classique des scénarios de maison hantée, toutefois quelle belle surprise!

En résumé, John Russel, pianiste et compositeur professionnel, perd brutalement sa famille et décide d’acquérir un manoir en retrait de la ville pour renouer avec sa musique. Vous devinez la suite non? Bruits suspects, balle rouge qui déboule l’escalier, visions cauchemardesques, bref tout ce que j’apprécie avec les fantômes.

Il y a un je ne sais quoi avec les films des années 70 et 80 qu’on ne retrouve plus avec les mégas productions d’aujourd’hui. Les sujets étaient abordés avec sérieux, respect et lenteur. La narration primait sur les « jump scares » inutiles et à n’en plus finir. Je pense entre autres au Shining, mais également à The Omen, L’exorciste et cie. Je ne vous en dis pas plus, à vous de découvrir ce petit chef-d’œuvre.

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