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Le poste de nuit ou La créature du cimetière

Rats par ci, rats par-là, rats dessus, rats dessous…

Bon, je dois vous avouer : la première nouvelle, Poste de nuit, et son adaptation de Ralph Singleton réalisée en 1990, La créature du cimetière, m’ont laissée disons indifférente… Je ne savais d’ailleurs pas trop comment aborder cet article et vous en parler. Hum, ça commence mal mon défi lecture de 2020.

Avertissement : pour tous les musophobes de ce monde, tenez-vous loin de cette œuvre.

Pour résumer cette courte nouvelle d’une trentaine de pages, Hal, jeune homme dérivant de jobine en jobine, travaille dans une usine de textile infestée de rats. Son patron, salopard de premier ordre, le force à nettoyer avec quelques-uns de ses collègues le sous-sol. Tâche qui n’a pas été effectuée depuis belle lurette. Hal découvre une trappe mystérieuse qui mène les malheureux à rencontrer ce que mère nature fait de mieux, soit des créatures mutantes! Oui, oui, vous n’avez jamais entendu parler des chauves-rats ou des rats-souris?

Ouaip, c’est ça. Le film aussi c’est ça… mais d’une durée de 89 minutes avec l’ajout d’éléments plus inutiles les uns que les autres pour combler le temps minimum requis pour le qualifier de long-métrage. Nous retrouvons donc des personnages féminins aussi insipides qu’à caractères unis dimensionnels; un patron non seulement salopard, mais oh combien sexiste avec un accent vraiment bizarre; l’ajout d’un exterminateur… pourquoi? Et bien parce que, tout simplement. Finalement, nous sommes choyés par plus de temps d’écran pour les mutants. Yeah!

Mathieu Rostac et François Cau le disent si bien dans leur documentaire D’après une histoire de Stephen King : « La nouvelle, respectée pour l’essentiel, n’avait pas nécessairement vocation à engendrer autre chose qu’une série B pour faire cauchemarder les allergiques aux rongeurs. La créature du cimetière tend à prouver qu’il n’y avait pas non plus matière à un long-métrage. » (Page 47)

Bref, j’ai quand même hâte de découvrir la nouvelle suivante intitulée La presseuse. Qu’est-ce qui pourrait mal aller avec une machine hantée sanglante et meurtrière?

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