Creature Feature Kangourou Romans d'horreur
Lectures

The Roo : See you, outback!

Vous êtes-vous déjà demandé d’où l’inspiration d’un auteur venait? Et bien, pour certains tout commence avec un article en ligne, soit Australian Town Terrorised By Muscular Kangaroo Attacking People And Eating Gardens ; d’un groupe d’amis rigolant sur twitter ; d’un artiste créant une page couverture fictive aux teintes rétro ; et d’un auteur australien ayant beaucoup trop de temps libre devant lui… et voilà nous avons maintenant le magnifique roman intitulé The Roo de Alan Baxter.

C’est en cherchant des nouveautés sur Goodreads dans la catégorie des romans d’horreur que je suis tombé par hasard sur la page couverture de The Roo : See you, outback. Vous devez avouer que cette image de l’artiste et auteur Kealan Patrick Burke est absolument fascinante! Non? J’ai mis la main sur la version électronique à la première occasion qui s’est présentée. Il n’y a rien de mieux qu’un après-midi à rire et décompresser en lisant un livre où un kangourou anormalement gigantesque terrorise et tue tout ce qui bouge dans un village perdu en Australie.

C’est une bonne « vieille » histoire à la « creature feature » avec plusieurs clichés. Cependant, on sent indéniablement, dès les premières pages, que Baxter c’est amusé comme un fou! Tout d’abord, les noms des personnages ont été inspirés par ses amis twitter. Ensuite, la majorité de ces derniers meurent d’une façon complètement loufoque et atroce. Il y a en outre un glossaire à la fin expliquant au commun des mortels les expressions typiquement australiennes.

Kangourou

Malgré l’absurdité de cette histoire, l’auteur aborde des sujets assez sérieux, dont la violence conjugale et le suicide. Dans son épilogue, il explique que ces situations sont courantes non seulement dans le monde mais également en Australie où il habite depuis le début des années 2000. Le roman n’offre aucune solution concrète, il n’y a tout bonnement pas assez de temps entre deux coups de griffes. Toutefois, il ne fait aucun doute que Baxter est sensible à leur cause.

Voilà, ce court roman de 132 pages sera définitivement l’un de mes coups de cœur 2020. Vous n’avez aucune raison de passer à côté!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :